Ce jouet qui a marqué mon enfance

Sur une idée de Veux Pas!!

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ce tag est arrivé jusqu’à moi grâce à Je ne suis pas une super maman… mais j’y travaille!

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Le but de ce tag est de dévoiler LE jouet qui a le plus marqué notre enfance (avec une photo) puis expliquer :

  • L’âge que nous avions.
  • Dans quelles circonstances on a eu ce jeu.
  • En quoi il nous a marqué.
  • Qu’est-il devenu?
  • Enfin il faut taguer à son tour 10 blogueurs/blogueuses de son choix.

Ce sujet m’inspire particulièrement, car il nous incite à faire remonter à la surface un morceau de notre enfance. A cette idée, j’ai le regard qui scintille et un goût de kinder dans la bouche.

Cela ne sera pas une grosse surprise si je vous révèle que le jouet en question est une poupée Barbie. Je suis fan de l’égérie de Mattel depuis toute petite et j’ai même transmis cette passion à mes filles. Bon, je sais! Barbie est une vilaine femme qui nous impose le diktat de la minceur et de la beauté parfaite, mais à l’époque où j’ai eu cette fameuse poupée qui a marqué mon enfance, je ne prêtais guère attention à ce genre de considération.

Cette Barbie dont je vous parle n’était pas ma toute première poupée du genre, mais c’est celle que j’ai le plus souhaité et le plus choyé dans mes jeunes années.

Barbie Crystal

En la montrant en photo à mes filles, il y a quelques temps, je me suis rendue compte que le fabricant avait fait bien des progrès sur les apparences, vêtements et accessoires de ses poupées. Pourtant, aux début des années 80, elle me semblait d’une beauté incomparable.

Je devais avoir 6 ou 7 ans lorsque je l’ai eu pour Noël. L’un de nos tous premiers passés en Normandie. J’étais aux anges en ouvrant le paquet. Sa robe brillante, sa magnifique parure de bijoux, ses chaussures dignes de cendrillon et ses cheveux joliment coiffés: tout me plaisait dans cette poupée.

Elle a trônait longtemps au sommet de la hiérarchie composée par ma douzaine de poupées. Même après avoir cessé d’y jouer, elle a continué à figurer en bonne place dans une vitrine où j’exposais fièrement mes Barbie et Ken.

C’est à l’âge de 13, 14 ans que je m’en suis séparée pour l’offrir à une petite fille que je gardais de temps à autre. Ainsi s’est tourné la page de mon enfance.

J’invite les blogs suivants à se prêter au jeu: